Actions

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Dispositif Topographie der Stille

Dispositif Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Zeitgleiten

Curateurs Alexander Lorenz, Sabine Bögge Ebenfeld

Installation interactive à propos du nuage invisible qui s'était répandu dans l'atmosphère suite à l'accident nucléaire survenu en avril 1986 dans la centrale de Tchernobyl en Ukraine.

Galerie Capital Gold

Düsseldorf (D) été 2009

Le dispositif se compose d’un mégaphone [1] équipé d’un compas parabolique du type finlandais  [2], suspendu sous-tipi par une chaîne amovible au-dessus d’un « bac à sable » rempli de cendres végétales. Le public était invité à manipuler ce faux « pendule de Foucault ». Les aiguilles du compas creusaient des sillons, dont la cumulation dessinait un bouton à pics, sorte de rosace étoilée

 

[1] Avec ce mégaphone je fais allusion aux concerts de musique classique diffusés en continu dans la ville de Tchernobyl lors des semaines qui suivirent l'accident. Ces concerts avaient pour vocation de rassurer les habitants.

[2] Instrument utilisé pour mesurer le diamètre des arbres. 

Se mettre dans le geste ambiant

Se mettre dans le geste ambiant

Extrait photo-performance crédit photographique Olivier Garcin © 2003

Se mettre dans le geste ambiant

Se mettre dans le geste ambiant

Extrait photo-performance crédit photographique Olivier Garcin © 2003

Audiodrawing 5 Test in situ

Audiodrawing 5 Test in situ

Fabriqua Extra, Champlitte, 2004 en arrière plan une oeuvre de Ch. O’ Laughlin crédit photographique Jürgen Wassmuth © 2004

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Sens Dessus Dessous Frac Lorraine (animation) Eléonore Bak © 2005

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Sens Dessus Dessous Frac Lorraine (animation) Eléonore Bak © 2005

Somme des gestes Audiodrawing 6

Somme des gestes Audiodrawing 6

Sens Dessus Dessous Frac Lorraine (animation) Eléonore Bak © 2005

Audiodrawings 2003-2008

Je smashe des sons [1] dans l’espace, tout en visant des surfaces, (plafonds, sols, murs, mais aussi coins et recoins d'une architecture) ou toute autre corps, masse réfléchissants ou absorbants de mon choix. Cela déclenche une grande variété d'effets: certaines masses/surfaces amplifient ou atténuent les sons, colorent leur tonalité et enrichissent leur texture via leur matérialité; d'autres fonctionnent comme des miroirs sonores; certains supports se mettent à vibrer... 

En organisant donc à la fois la direction des sons et leurs retour d’action, je dessine une architecture invisible, néanmoins perceptible par l'écoute et le toucher.

[1] Compositions qui reprennent le paysage sonore in situ.

Tout est bruit pour qui a peur

Tout est bruit pour qui a peur

performance in +Apocope+ sur une proposition du Comité Mélangeur, Marseille 2000, crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout est bruit pour qui a peur

Tout est bruit pour qui a peur

performance in +Apocope+ sur une proposition du Comité Mélangeur, Marseille 2000, crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout est bruit pour qui a peur

Tout est bruit pour qui a peur

performance in +Apocope+ sur une proposition du Comité Mélangeur, Marseille 2000, crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout est bruit pour qui a peur

performance réalisée dans le cadre

de + APOCOPE +

Comité Mélangeur

Centre Culturel et Maison des Arts

5 impasse Albarel Malavassi

Marseille (F) 2000

crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout en traînant des câbles électriques en aluminium armé, je traverse le hall central (à fort potentiel de réverbération) du Centre culturel Malavassi, une usine désaffectée. Après avoir frayé mon chemin à travers l'épaisse foule des spectateurs, je laisse soudain tomber ma charge pour me diriger vers une table sur laquelle j’ai préalablement disposé des gants rouges, un casque de moto rouge, un magnétophone UHER et un microphone. J’enfile les gants, mets le casque et démarre le magnétophone pour diffuser les bruits d'une course automobile enregistrée à l'occasion du Grand Prix de Monaco. J'amplifie, dés-amplifie les sons, frôle les haut parleurs avec le micro... Pendant cette « course », où les hurlements de moteurs, les freinages et accélérations se mélangent avec des effets Larsen, je dévoile feuille par feuille une phrase découpée:

tout///est///bruit///pour///qui a peur.

En voir plus

Der von Kürenberg ou le dressage du faucon

Ci-dessus une photo-performance avec  Valentine Verhaeghe,  Belfort 2000

Ephéméride

J'ai créé une coiffe, une composition sonore (fréquences continues) et des dessins/ partitions pour Valentine Verhaeghe, danseuse, chorégraphe.

Alors que le bonnet de cuir était destiné à obscurcir la vue et à atténuer les sons ambiants [1], la composition et le dessin/partition servaient l'une de guide auditif, l'autre de repère imaginaire.

L'expérience sensible a déclenché une chorégraphie, qui s'est ensuite déroulée « [...] en petites actions impromptues, réalisées à la campagne, dans un village, le jour du marché».

«L'évènement a été pensé comme une invitation à une promenade dans l'espace/temps bien réel d'une journée d'hiver; comme une sorte de mise en vibration, avec une fréquence, une pulsation [2] ». 

 

[1] « [...] Chaperonner, déchaperonner représente un instant seuil; c'est un passage d'un espace vers un autre, un mouvement de l'intérieur vers l'extérieur. [...]  J'imagine la présence d'une ligne invisible, mesure de la relation à l'autre, une ligne que l'on entend vibrer sous l'effet du temps. Voilà que cela fait pour moi écho à la fauconnerie et au lien spécifique entre l'animal et l'homme. Ce lien prend une forme physique lors du dressage. Il s'agit de cordelettes très longues, elles mêmes garnies de clochettes. Les jeunes faucons sont tenus par cette longe que l'on relâche progressivement jusqu'à libérer entièrement l'oiseau. Ces longes ne sont pas seulement utilisées lors du vol au leurre. Elles permettent surtout de suivre l'oiseau au son lorsqu'il est hors de vue. Pour ne pas compromettre le dressage, le fauconnier doit veiller à ce que l'oiseau ne se sente jamais retenu. Lorsque le faucon cherche à fuir brusquement au bout de sa longe, on dit qu'il dérobe les sonnettes». BAK Eléonore Der von Kürenberg, le dressage du faucon, correspondance pour une partition in Ibid. p.8 

[2] VERHAEGHE Valentine in Ibid. p.8

Valentine Verhaeghe Ephéméride

« [...] Ephéméride est une danse sur le pôle, le vertex, dont nous parle Maître Eckhart, un mouvement imprévisible sur le déroulement d’une partition écrite en cinq moments indépendants et quatre rencontres, avec le poème de Matthieu Messagier, une chanson de geste ou poème-opéra de Julien Blaine, une rêverie partant de l’histoire d’une coiffe aveugle crée par Eléonore Bak et un dialogue avec Bob Lens, dessiné au hasard de la marche. Dans le paysage, dans le flux des saisons étonnantes, dans une présence aux habitants de ces lieux.  Sur la sphère et quelque part vers son centre».

 

 

VERHAEGHE Valentine, Éphéméride, Besançon, Éditions La Main Courante, La Souterraine, 2002