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Mare Incognita

Scubas

sur invitation de Jaime Reis

Concert/Ambience/Soundscape

​Dias de Musica Electroacustica DME

Lisboa Incomum

Lisbonne (PT) 12,13 novembre 2022

I propose to interact with one of my earpieces, especially for finding out the frequencies and pendulum of a background noise, a specific space or an ambiance, but also to find out, to restore and discuss the lost oceans in our body, in our memory, in a painting ... and to identify the resonance and resack of them in our every day life. We will identify kinetic patterns and construct some kind of concerned ambiance, soundscape, music.
 

History of oceans has been full of fearful legends. The sailor’s perception and consciousness were prepared to meet loneliness, tempests, devilish monsters climbing up from obscure deepness: iron thoughts sailed out at evening on iron ships (Malcolm Lowry). Until 1850 abysses were considered as completely empty of any live forms.
Today we explore and try to dominate the oceans with machines to drag sand, petroleum and other earth treasures, with cables for telecommunication, submarines for scientific research or for war aims and espionage. We assist on the birth of new territories, species and resources through echo sounders and under water pictures.
We recognize the inner and absolute relationship between ocean and weather; we study the urgently question of what to do with the seventh continent (done by plastic pollution), with human rights, especially in the actual context of climatic or political immigration.
We expect also for the best surf spots with the highest and longest vague.
Oceans continue to feed us, even in a intellectual and spiritual way. Milieu, symbol of infinity, eternity, power, beauty, but also dangerousness and uncontrollability, oceans stir up our curiosity, greed, fantasy, piracy and terror.
The “Challenger Deep”, Mariana Trench, seems be the deepest place of the world ( 10.994 m : last cartography in 2012). Deep sliding, slipping grounds, which house slowly falling beings (alive or died), plunging or climbing waters looks like traps of the descent and vertical catastrophes. 
The dilution of toxic, indestructible or slowly degradable materials, looks like definitely (even if gradual) dilapidation of nature and as a kind of anticipated experience of the end of the world.
Can we come to another perception or scenario?

 

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Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Dispositif Topographie der Stille

Dispositif Topographie der Stille

in Zeitgleiten, Capital Gold, Düsseldorf (D) Eléonore Bak © 2009

Topographie der Stille

Zeitgleiten

Curateurs Alexander Lorenz, Sabine Bögge Ebenfeld

Installation interactive à propos du nuage invisible qui s'était répandu dans l'atmosphère suite à l'accident nucléaire survenu en avril 1986 dans la centrale de Tchernobyl en Ukraine.

Galerie Capital Gold

Düsseldorf (D) été 2009

Le dispositif se compose d’un mégaphone [1] équipé d’un compas parabolique du type finlandais  [2], suspendu sous-tipi par une chaîne amovible au-dessus d’un « bac à sable » rempli de cendres végétales. Le public était invité à manipuler ce faux « pendule de Foucault ». Les aiguilles du compas creusaient des sillons, dont la cumulation dessinait un bouton à pics, sorte de rosace étoilée

 

[1] Avec ce mégaphone je fais allusion aux concerts de musique classique diffusés en continu dans la ville de Tchernobyl lors des semaines qui suivirent l'accident. Ces concerts avaient pour vocation de rassurer les habitants.

[2] Instrument utilisé pour mesurer le diamètre des arbres. 

Se mettre dans le geste ambiant

Se mettre dans le geste ambiant

Extrait photo-performance crédit photographique Olivier Garcin © 2003

Se mettre dans le geste ambiant

Se mettre dans le geste ambiant

Extrait photo-performance crédit photographique Olivier Garcin © 2003

Audiodrawing 5 Test in situ

Audiodrawing 5 Test in situ

Fabriqua Extra, Champlitte, 2004 en arrière plan une oeuvre de Ch. O’ Laughlin crédit photographique Jürgen Wassmuth © 2004

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Sens Dessus Dessous Frac Lorraine (animation) Eléonore Bak © 2005

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Tracers des gestes Audiodrawing 6

Sens Dessus Dessous Frac Lorraine (animation) Eléonore Bak © 2005

Somme des gestes Audiodrawing 6

Somme des gestes Audiodrawing 6

Sens Dessus Dessous Frac Lorraine (animation) Eléonore Bak © 2005

Audiodrawings 2003-2008

Je smashe des sons [1] dans l’espace, tout en visant des surfaces, corps, masses réfléchissants ou absorbants de mon choix. Cela déclenche une grande variété d'effets: amplification ou atténuation des sons, coloration de leur tonalité et enrichissement de leur texture; miroirs sonores; certains supports se mettent à vibrer... 

En organisant à la fois la direction des sons et leurs retour d’action, je dessine une architecture invisible, néanmoins perceptible par l'écoute et le toucher.

[1] Compositions qui reprennent le paysage sonore in situ.

Tout est bruit pour qui a peur

Tout est bruit pour qui a peur

performance in +Apocope+ sur une proposition du Comité Mélangeur, Marseille 2000, crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout est bruit pour qui a peur

Tout est bruit pour qui a peur

performance in +Apocope+ sur une proposition du Comité Mélangeur, Marseille 2000, crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout est bruit pour qui a peur

Tout est bruit pour qui a peur

performance in +Apocope+ sur une proposition du Comité Mélangeur, Marseille 2000, crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout est bruit pour qui a peur

performance réalisée dans le cadre

de + APOCOPE +

Comité Mélangeur

Centre Culturel et Maison des Arts

5 impasse Albarel Malavassi

Marseille (F) 2000

crédit photographique Olivier Garcin © 2000

Tout en traînant des câbles électriques en aluminium armé, je traverse le hall central (à fort potentiel de réverbération) du Centre culturel Malavassi, une usine désaffectée. Après avoir frayé mon chemin à travers l'épaisse foule des spectateurs, je laisse soudain tomber ma charge pour me diriger vers une table sur laquelle j’ai préalablement disposé des gants rouges, un casque de moto rouge, un magnétophone UHER et un microphone. J’enfile les gants, mets le casque et démarre le magnétophone pour diffuser les bruits d'une course automobile enregistrée à l'occasion du Grand Prix de Monaco. J'amplifie, dés-amplifie les sons, frôle les haut parleurs avec le micro... Pendant cette « course », où les hurlements de moteurs, les freinages et accélérations se mélangent avec des effets Larsen, je dévoile feuille par feuille une phrase découpée:

tout///est///bruit///pour///qui a peur.

Der von Kürenberg ou le dressage du faucon

Ci-dessus une photo-performance avec  Valentine Verhaeghe,  Belfort 2000

Ephéméride

​​

Création d'une coiffe, d'une composition sonore (fréquences continues) et de dessins/ partitions pour Valentine Verhaeghe, danseuse, chorégraphe.

Alors que le bonnet de cuir était destiné à obscurcir la vue et à atténuer les sons ambiants [1], la composition et le dessin/partition servent l'une de guide auditif, l'autre de repère imaginaire.

L'expérience sensible a déclenché une chorégraphie, qui s'est déroulée « [...] en petites actions impromptues, réalisées à la campagne, dans un village, le jour du marché».

«L'évènement a été pensé comme une invitation à une promenade dans l'espace/temps bien réel d'une journée d'hiver; comme une sorte de mise en vibration, avec une fréquence, une pulsation [2] ». 

 

[1] « [...] Chaperonner, déchaperonner représente un instant seuil; c'est un passage d'un espace vers un autre, un mouvement de l'intérieur vers l'extérieur. [...]  J'imagine la présence d'une ligne invisible, mesure de la relation à l'autre, une ligne que l'on entend vibrer sous l'effet du temps. Voilà que cela fait pour moi écho à la fauconnerie et au lien spécifique entre l'animal et l'homme. Ce lien prend une forme physique lors du dressage. Il s'agit de cordelettes très longues, elles mêmes garnies de clochettes. Les jeunes faucons sont tenus par cette longe que l'on relâche progressivement jusqu'à libérer entièrement l'oiseau. Ces longes ne sont pas seulement utilisées lors du vol au leurre. Elles permettent surtout de suivre l'oiseau au son lorsqu'il est hors de vue. Pour ne pas compromettre le dressage, le fauconnier doit veiller à ce que l'oiseau ne se sente jamais retenu. Lorsque le faucon cherche à fuir brusquement au bout de sa longe, on dit qu'il dérobe les sonnettes». BAK Eléonore Der von Kürenberg, le dressage du faucon, correspondance pour une partition in Ibid. p.8 

[2] VERHAEGHE Valentine in Ibid. p.8

Valentine Verhaeghe Ephéméride

« [...] Ephéméride est une danse sur le pôle, le vertex, dont nous parle Maître Eckhart, un mouvement imprévisible sur le déroulement d’une partition écrite en cinq moments indépendants et quatre rencontres, avec le poème de Matthieu Messagier, une chanson de geste ou poème-opéra de Julien Blaine, une rêverie partant de l’histoire d’une coiffe aveugle crée par Eléonore Bak et un dialogue avec Bob Lens, dessiné au hasard de la marche. Dans le paysage, dans le flux des saisons étonnantes, dans une présence aux habitants de ces lieux.  Sur la sphère et quelque part vers son centre».

 

 

VERHAEGHE Valentine, Éphéméride, Besançon, Éditions La Main Courante, La Souterraine, 2002 

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